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Georges Lecocq – le gardien de nos archivesMardi 19 Janvier 2010
Au Musée, il fait partie des meubles … et veille sur notre passé. Il réceptionne photos, écrits et souvenirs que certains propriétaires ne peuvent plus garder pour des raisons diverses. Il épluche alors minutieusement les documents qu’on lui confie, les trie et les classe dans des grandes fardes. Le système informatique – par ailleurs - est son partenaire idéal pour pérenniser l’histoire de notre ville et de ses habitants.
Gradué bibliothécaire et archiviste, c’est tout naturellement que depuis 1985, il occupe ce poste vital au sein du Musée. Dans le cadre de son mémoire – il avait réalisé un recensement de tout ce qui avait été écrit sur Nivelles durant une période allant de 1968 à 1985. Pas moins de mille deux cents ont été répertoriés.
Le Rif tout Dju ? C’est lui aussi – et pas un peu. Parce que, les archives, c’est bien, mais les sortir des cartons et en partager le contenu, c’est encore mieux ! Et on peut dire que Georges le fait avec passion et rigueur. Grâce à ses textes avisés et non dénués d’humour, nous plongeons avec délectation dans la vie nivelloise d’antan. Nous en apprenons plein-plein sur les heures glorieuses et laborieuses des entreprises locales – sur la construction d'un ligne de chemin de fer – sur les hommes et femmes célèbres de notre cru.
Mais Georges Lecocq – infatigable travailleur – est aussi un collectionneur de photos. Les plus fidèles possèdent certainement déjà les deux premiers volumes de « Mémoires en images » consacrés à Nivelles. Monstreux, Bornival et Thines ont déjà été mis sous la loupe, alors que – faute d’aide en 1990 - Baulers manquait à l’appel, bien qu’elle comptât le plus grand nombre d’âmes. Justice est aujourd’hui rendue au travers un petit troisième de 128 pages qui vient de paraître. Il contient des photos inédites légendées par notre distingué archiviste. Georges Lecocq a voulu – avant de partir à la retraite en juillet prochain – consacrer comme ils le méritent – des lieux empreints de souvenirs et d’images et ainsi mettre en avant les villages dans ce qu’ils ont de plus heureux. Processions, kermesses, bénédictions de cloches – toutes ces fêtes villageoises qui rassemblaient la totalité des habitants autour d’événements joyeux..
En complément de l’ouvrage tout neuf, quelques visuels de Nivelles même, illustrent l’actualité de 1934 – le projet visant à dégager l’habitat autour de la Collégiale – et d’autres montrent le 14 mai 1940, la destruction des mêmes maisons – mais au cours du bombardement.
Presqu’un album de famille pour les nivellois, ce recueil exhume des petits trésors de la vie aclote et de ses environs. b[Il est disponible pour la modique somme de 19 euros au Musée communal, rue de Bruxelles, 27 ou - selon la formule consacrée - dans les bonnes librairies de la ville Marie-Marthe Schuermans
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